chronique et poésie
Je suis mort d'avance... Puisque j'ai confiance, Abandon de soi insoumis, sans compromis... Oubli de soi, prêt à "rencontrer" l'autre, Je meure d'avance pour la vie, celle de l'autre déjà... Et la mienne, ... depuis longtemps. Vit-on pour soi, pour l'autre..?...
A qui le dire..., Ce que l'on est, Soi..., ou un autre. A qui le dire...? Le doute de vivre vraiment sa vie... D'apprendre..., que l'on est que soi, au delà du regard des autres, de l'autre... On est rien... Quand on sait, ...Qui ,l'on est, Qui l'on naît......
Je voulais tout... J'aurai rien, Au delà de ce que je voulais... Je voulais tout, Comme d'habitude, trop... Plus loin que tout... Rien à à moitié, toujours plus loin, que la raison, Plus loin que le besoin, Juste le fruit d'un déficit sidéral, Besoin...
Je cris, de mes silences, de mes absences..., Dans la grande maison vide et rien, ne raisonne... Mon ombre fait le plein de lumière, Mon coeur sculpté, de pierre... S'emballe pour rien..., juste pour moi. Je pleure en sourires convenus... J'ai des mots,...
Comme un sablier... Quelque chose qui s'en va lentement, Peut-être quelqu'un... Moi ou un autre, Ou juste le temps qui glisse Comme un sablier... Quelque chose qui s'en vient lentement, Peut-être moi, ou un autre... Une larme du désert, Un sourire de...
Mes nuits sont plus courtes que, les journées qui passent sur l'ennuie, ...Je m'arrête au "péage du quotidien", ...Je paye mes compromis, ou ma lâcheté... ...Je paye le prix fort des frustrations, De n'être que moi, ou ... Sauf moi..., ou la mort au delà......
Un train va partir... A quelle heure...? ...L'amour va fuir? ...La vie va finir? Je suis sur le quai de la vie, Je m'en vais, j'en reviens..., Un dernier départ viendra, La vie ne peut être qu'une gare... Je n'ai pas les horaires... Mais ou je vais peu...
Mon armure... C'est l'amour, la tendresse, l'abandon, les caresses... Mon arme... C'est l'amour, la tendresse, l'abandon, les caresses... Je suis entre les deux, Je suis les deux... Toujours le feu, ...les braises n'existent pas, Le feu ou rien, Le feu...
De la sueur, des larmes, De l'aubier, des copeaux, Des muscles, des rides, Le couteau de la vie sous la gorge... Le labeur proxénète, La dignité corronpue, Le temps qui compte, La vie qui passe, Que l'on ne choisit plus... On ne choisit pas grand chose,...
Si tu me mentais... Toi... Comme la vie... M'a menti... Ce serait le début de l'enfer, Même la mort n'arrêterait rien... La paix serait le feu... Si tu mentais... Toi... Que resterait-il de nous? Un mensonge? Un film que l'on ne voit qu'une fois, que...
Un monde honnête... Un monde sans concession, sans maquillage, déco de soi... Une réalité, une vérité tranchante et sans pudeur... Immédiate et sans distance, sans masque... Lumière comme le flanc de lame, Un monde parfumé de l'autre... Sans le goût amer...
Je suis une arme, pour l'autre, la guerre des idées, Pour moi, si je le mérite... Je suis une arme aigüe et déterminée, Beau comme le flanc de lâme, Une arme est si belle, quand elle dort encore... Si tragique, quand elle se réveille... Je suis une arme,...
Elle gâche tout, Quand elle s'en va, Elle prend tout, Elle donne tout, Tout devient possible, Tout devient doux, Elle rend fort, Et tout se gagne, Quand elle est là, Il n'y a pas de murs, Pas de montagnes, Pas de déserts... Et puis... Et puis, elle s'échappe......
Malheureusement, le silence rend sourd... On va se perdre, Tu vas me perdre, On va se perdre, Je vais disparaître. La vie va se tendre, Je vais me pendre,sur le fil à méninges, Sur l'espoir chancelant du hasard... Quelle misère... L'amour quand il s'en...
J'ai eu tout ce que je voulais, Mais ce n'est pas assez... Je vais..., je suis au-delà... J'ai tout donné, et pas assez... Je ne suis pas un convaincu du bonheur... Que l'on nous vend outrageusement, et vulgairement... Je n'aime pas ce qui est trop facile,...
Un repos, Comme une plage chaude et douce, comme la peau... Celle de l'ours qu'on a trouvé... Une paix, Comme les volutes d'un bâton d'encens... Après les coups d'une guerre gagnée... Une envie, D'utiliser tous mes sens... Dans tous les sens... J'ai envie...
Ce que je n'ai pas eu, ...je ne l'aurais pas, Sans remords, ...déjà serein, Mais je ne suis pas philosophe.., .et le temps passe, "Compte à rebours" de la raison... Je m'éloigne de mes "objectifs", de vie... Je me déçois, ...pourtant sans exigences, ...à...
Je n'ai pas rêvé... Des moments magiques, Des instants uniques, Paris pour témoin... Je n'ai pas rêvé, Ces regards nus, Profonds et clairs, Comme les larmes de la mer, Et si tout s'arrête... Le temps s'arrête, Pour devenir l'éternité... Le froid revient,...
La mort, c'est juste le temps qui s'arrête... Moi, ...le temps je l'arrête, ... quand je veux; Quand, je regarde la mer.... Quand, je regarde celle que j'aime, ceux que j'aime.... Quand, une couleur imprévue dans le ciel, viens saigner doucement... Quand,...
Les suceurs de siphons, De philosophies recyclées, attendues, déjà vendues... Les bouffeurs d'idées, Les couilles qui deviennent des, ...parties politiques. Les salamandres des idées convenues et séduisantes... Les couleurs primaires que l'on nous vend,...
Faire semblant, Malgré son honnêteté, Sa pureté, peut-être... Mais on a de la pudeur, de la timidité dans la vie... C'est difficile d'être soi dans ce monde, Qui nous apprend à être un autre... Pour avoir la paix, et mourir sans questions... On doit être...
Des blessures en plus... S'éveillent à côté des cicatrices endormies du passé, La paix , est le hasard, Quand la vie oublie un temps, que l'on est vivant, C'est à deux, que l'on apprend le mieux à être seul, S'aimer, c'est savoir partager ses solitudes......
Compte à rebours, De la vie, Je l'ai compris... Tout sera, maintenant... Si la vie est encore là, il n'y aura que des souvenirs beaux. Après..., il est trop tard, Tout est gâché, raté, la vie regrettée... Après, c'est de trop... Maintenant, Tout peut...
Sur ton oreiller, Echoué sur une île, Aux parfums endormis... Ton absence est encore chaude, Les souvenirs encore frais... Les retrouvailles rêvées, L'étreinte savoureuse, Et tout renaît... Tout est si fragile, Tout est si fort, La solitude est profonde...
Une colère sourde et tenace, Danse en moi, Une danse guerrière, Une colère vive et aveugle, M'empoigne jusqu'aux points tendus, Le corps entier saisi de ce feu, La violence réveillée, La raison endormie, Rien n'arrête le feu qui court en moi, Je ne suis...